
L'assassinat d'un garde-frontière américain relié à un groupe sectaire trans
Le 20 janvier 2025, un garde frontière américain a été abattu près de la frontière canadienne. L'enquête, largement tue par les grands médias, a depuis révélé que les assassins sont liés à une secte terroriste dirigée par un groupe trans prônant une idéologie d'extrême-gauche révolutionnaire.
Le journaliste d'investigation américain Andy Ngo a une nouvelle fois mis en lumière une réalité glaçante que la majorité des médias ignorent ou passent sous silence. Dans un article récent publié par le New York Post, il révèle l'existence d’une secte menée par un gourou transgenre, impliqué dans plusieurs assassinats aux États-Unis, dont le meurtre d'un agent de la Border Patrol. Une véritable organisation souterraine, nourrie par une idéologie trans et antifa, et qui semble confirmer l'hypothèse selon laquelle les militants trans les plus radicaux constituent l'un des segments les plus violents de l'extrême gauche activiste.
Un réseau organisé de militants trans radicaux
Le meurtre de l'agent David Maland, abattu lors d'un contrôle routier au Vermont par la militante trans Teresa « Milo » Youngblut, ne constitue que l'un des éléments d'une série d'attaques et d'assassinats perpétrés par une secte extrémiste appelé les « Zizians ». Ce groupe, dirigé par Jack « Ziz » LaSota, né homme et s'identifiant comme femme, prône une idéologie combinant transhumanisme, anarchisme radical, antifa et véganisme extrême. Ses membres, souvent issus de milieux universitaires et de l’IT, revendiquent une philosophie nihiliste qui encourage l'escalade de la violence contre les institutions et les personnes perçues comme des ennemis idéologiques.
Parmi les nombreux crimes attribués aux Zizians, plusieurs se distinguent par leur brutalité et leur nature préméditée. En Californie, le groupe est impliqué dans le meurtre de Curtis Lind, âgé de 82 ans, qui devait témoigner dans un procès contre des membres de la secte. L'assassin présumé, Maximilian Snyder, un proche de Youngblut, l'aurait attendu en embuscade avant de lui trancher la gorge. En Pennsylvanie, un autre membre de la secte, Michelle Zajko, est suspecté du double homicide de ses propres parents, retrouvés morts dans des circonstances mystérieuses. En 2022, une tentative d'assassinat particulièrement violente a eu lieu contre un propriétaire terrien à Solano County : trois membres des Zizians l'ont attaqué à l'arme blanche, utilisant un sabre et des couteaux, le laissant grièvement blessé.
Le mode opératoire des Zizians montre une grande sophistication dans leur préparation des crimes. Les enquêteurs ont découvert qu’ils utilisaient des logements temporaires, notamment des Airbnb et des camions aménagés en habitations mobiles. Ils se déplaçaient fréquemment pour échapper aux autorités et commettaient leurs crimes en groupe, en suivant des stratégies quasi militaires. Lors des perquisitions menées après la fusillade impliquant Youngblut et Bauckholt, la police a retrouvé dans leur véhicule des armes de poing, des viseurs nocturnes, des talkies-walkies, des munitions à tête creuse et des documents cryptés détaillant leurs futures actions.
Les Zizians ne se contentaient pas d'attaquer des figures d'autorité ou des témoins gênants. Certains membres du groupe ont été accusés d'avoir mis en place des entraînements paramilitaires, où ils simulaient des attaques contre des postes de police et des bâtiments gouvernementaux. Leur leader, Jack LaSota, entretenait un blog où il prônait ouvertement l'utilisation de la violence contre les « oppresseurs » et appelait à une escalade des actions terroristes pour renverser la société occidentale.
Une omerta médiatique complice
Là où l'enquête d'Andy Ngo se distingue, c'est par la mise en évidence de la rétention d'informations par les médias dominants. Le Washington Post, dans son propre article sur l'attaque de l'agent Maland, passe totalement sous silence l'identité transgenre des suspects et n'évoque à aucun moment l'existence de la secte Zizian. Ce déni de réalité témoigne d'un parti pris éditorial flagrant, où l'idéologie progressiste prend le pas sur l'information objective. Il ne s'agit pas d'un cas isolé : en France aussi, les médias traditionnels minimisent systématiquement la violence d'extrême gauche et les dérives des militants trans radicaux.
En France, cette couverture médiatique biaisée n’est pas une surprise. Chaque fois qu’un individu issu de ces cercles militants commet un crime, les médias traditionnels mettent un point d’honneur à éviter toute mention de son engagement politique. Les rares enquêtes qui émergent sont immédiatement qualifiées de « polémiques d’extrême droite », alors même que les faits sont accablants. On se souvient de la complaisance médiatique après l’attaque au couteau de Nantes, où un militant trans lié aux milieux antifa avait agressé plusieurs personnes en pleine rue.
L'implication des milieux trans dans la violence politique
L'affaire des Zizians met en évidence une réalité troublante : les personnes trans sont surreprésentées parmi les militants les plus violents de l'ultra-gauche. Ce constat ne surprendra pas ceux qui observent la scène activiste avec attention : de nombreux antifas les plus radicaux revendiquent une identité trans et présentent des caractéristiques communes avec les membres de la secte étudiée par Andy Ngo. Le passage à la violence physique extrême n'est pas un accident : il est justifié par une doctrine qui dépeint la société occidentale comme un système d'oppression à abattre par tous les moyens.
Il est intéressant de noter que les militants trans radicaux ciblent en priorité la droite politique et les figures conservatrices ou perçues comme hostiles à leur idéologie. La romancière J. K. Rowling, par exemple, est devenue la cible d'innombrables menaces de mort pour avoir osé remettre en question l'idéologie trans. En France, des personnalités comme Marguerite Stern ou Dora Moutot, ou encore le collectif Némésis d’Alice Cordier, engagées dans la défense des droits des femmes ou de la liberté d'expression sont systématiquement harcelées, voire physiquement attaquées par ces mêmes cercles militants.
Une menace grandissante ignorée par les autorités
L'enquête d'Andy Ngo, qu’il est indispensable de suivre sur le réseau X, apporte un enseignement fondamental pour la France : il est urgent d'étudier et de surveiller les dérives violentes de l'activisme trans et antifa, raison première de notre Observatoire. Alors que l’État mobilise des moyens considérables pour surveiller les groupuscules d’ultra-droite, il ferme les yeux sur la montée en puissance d’une extrême gauche violente et activiste, terrain propice à la radicalisation des éléments trans, anarchistes ou écoterroristes.
Le gouvernement français, par aveuglement idéologique, refuse de prendre la mesure de la menace que ces groupes représentent. Pourtant, leurs actions s’intensifient : agressions de militants politiques conservateurs, attaques de commissariats et violences urbaines lors de manifestations. Cette impunité nourrit le sentiment de toute-puissance de ces groupuscules et les encourage à aller toujours plus loin.
Il est temps d'ouvrir les yeux et de reconnaître cette réalité. Si rien n'est fait pour contenir cette radicalisation, la France pourrait connaître à son tour des événements similaires à ceux qui se produisent aujourd'hui aux États-Unis. Ignorer la menace ne la fera pas disparaître, bien au contraire : elle ne fera que croître, jusqu'au jour où il sera trop tard.