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Quand l'extrême gauche affiche son admiration pour l'assassin Luigi Mangione
Le 5 décembre dernier, Luigi Mangione abat froidement Brian Thompson, le dirigeant de UnitedHealthcare, devant l'hôtel Hilton de Midtown situé à New York. Sur une image capturée par les caméras de surveillance, il apparaît avec un grand sourire. L'Américain de 26 ans a finalement été arrêté le 9 décembre à 500 km de New York.
Très vite, les motivations de l'assassin émergent. Le jeune homme, pourtant issu d'une famille aisée, a connu de graves problèmes de dos et a rencontré de nombreux problèmes avec les assurances de santé, coûteuses mais pas toujours fiables pour autant. Les contrats proposés par les assurances privées américaines sont souvent opaques et regorgent de conditions, de frais et d'exceptions qui permettent finalement de ne pas couvrir de nombreux soins. Si ce système de prédation ne peut que révolter tout un chacun, il convient de rappeler que ce n'est que le fonctionnement américain, qu'il n'est pas universel et que la France n'est pas concernée au même degré par ces enjeux. Pourtant, comme dans le monde entier, l'extrême gauche française a décidé de faire l'apologie de Luigi Mangione. Ainsi, Nathalie Arthaud, la porte-parole de Lutte Ouvrière, a par exemple déclaré que Mangione était un « justicier individuel ».
Pour l'extrême gauche, la lutte contre les inégalités passe donc par des assassinats.